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EMDR - Thérapeute manuelle - Grenoble - Sylvia Meneau

Méthodes utilisées :

Thérapie psychocorporelle

Ostéopathie cranio-sacrée

EMDR

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Thérapie manuelle

Je vous propose une pratique originale, issue de différentes approches et techniques, et de 30 ans d’expérience, qui me permettent de m’adapter à vos maux.

Je m’inspire des principes du shiatsu ( pression sur les points des méridiens d’acupuncture ), des principes de l’ostéopathie, et particulièrement de l’ostéopathie crânio-sacrée.

L’ostéopathie crânio-sacrée ( relation entre le crâne et le sacrum ) est une méthode de travail douce mais puissante, basée sur la circulation du liquide céphalo-rachidien, sur les membranes  ( dure-mère et fasciaes ) , et sur le système osseux.

Cette technique est particulièrement adaptée au personnes souffrant d’acouphènes, de maux de tête, sinusites, migraines ophtalmiques, tensions des mâchoires, et tout autre problème lié à la face.

Parfois, il arrive que des troubles somatiques ne soient pas résolus en thérapie manuelle, lorsqu’ils sont d’origine psycho-traumatique. La thérapie EMDR prend alors le relais de manière étonnante. .

EMDR

La Thérapie EMDR ( Eye Movement Desensitization and Reprocessing) ou désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires est une thérapie basée sur les stimulations sensorielles.

La Thérapie EMDR est recommandée par la Haute Autorité de Santé et par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) en France, par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans le monde entier comme thérapie de choix des troubles de stress post-traumatique.

La thérapie EMDR s’adresse à toute personne ( de l’enfant – même en bas âge- à l’adulte) souffrant d’un trouble anxieux sévère, de perturbations émotionnelles généralement liées à une situation traumatique.

Il peut s’agir de traumatisme avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats…Troubles du Stress Post Traumatique, perturbations émotionnelles, état dépressif, phobies, attaques de panique, troubles du comportement alimentaire, troubles de l’attachement. violences physiques et psychologiques.

Mais il peut d’agir aussi d’événements de vie difficiles ou de traumatismes avec un petit « t » qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne.

Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression chez l’enfant..

Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un ou plusieurs chocs traumatiques et n’arrive pas à traiter les informations comme d’ordinaire.

 

La thérapie EMDR est basée sur le principe du modèle TAI (Traitement adaptatif de l’information) est un modèle « naturel » concernant le traitement cérébral de l’information. On part du principe que le cerveau a une capacité propre à traiter les informations qu’il reçoit. Les traiter, cela signifie, les intégrer, les « métaboliser », les digérer ou les cicatriser s’il s’agit d’informations douloureuses ou traumatiques, de la même manière que le corps peut guérir de blessures physiques, de petits ou grands « bobos »,  les cellules se reforment, la plaie disparaît, il ne reste plus que la cicatrice : trace de la blessure, mais sans la douleur.

C’est essentiellement lors du sommeil et des rêves que le cerveau utilise cette capacité de traitement de l’information.

Ce processus de traitement de l’information peut être assimilé à ce qui se passe pendant la phase du sommeil paradoxal (rêves), pendant lequel ont lieu des mouvements rapides des yeux (REM) qui  facilitent le retraitement du matériel des jours passés récemment.

La pathologie ou la souffrance mentale adviennent quand le traitement ne fonctionne plus. Quand notre cerveau est  dépassé par un choc traumatique et n’arrive plus à traiter ou digérer les informations comme il le fait habituellement, elles sont alors stockées telles quelles, sans transformation, sans aucune intégration.  Les aspects sensoriels de l’évènement (odeurs, couleurs, sons etc..), physiques (douleurs, tensions, blocages, etc… ) , émotionnels ( peur, colère, tristesse, honte etc..), les pensées de  l’expérience traumatique sont alors stockées dans une partie du cerveau qui n’est normalement pas faite pour ça. C’est pour cela que l’on dit qu’ils sont stockés de façon dysfonctionnelle. Ils peuvent alors ressurgir, fractionnés, dès lors qu’ils sont appelés par un “déclencheur” : un détail qui ressemble à la scène traumatique (une odeur, un son, une sensation physique, une image…).

La thérapie EMDR fait deux choses très importantes, entre autres, d’abord, elle « débloque » les mémoires et les émotions négatives stockées au mauvais endroit du système nerveux, puis, elle aide le cerveau à re-traiter l’expérience (au sens informatique de traitement de l’information) pour qu’elle soit « digérée ».

La thérapie EMDR permet de revenir sur ces informations, donne accès à ces réseaux dysfonctionnels et permet de reprendre le travail de traitement qui aurait dû se faire à l’époque de l’événement,  en en débloquant et relançant son mécanisme normal physiologique de rangement des souvenirs. Ce processus peut être assimilé à ce qui se passe pendant la phase du sommeil paradoxal (rêves), pendant lequel ont lieu des mouvements rapides des yeux (REM) qui facilitent le retraitement du matériel des jours passés récemment. Ainsi, par les mouvements oculaires, ou tactiles, en stimulations bilatérales alternées, les réseaux cérébraux et les chaînes associatives vont permettre que le souvenir perturbant retrouve une place adéquate, celle d’un souvenir dépourvu de sa charge affective et émotionnelle, et ainsi, le traumatisme peut être retraité de manière rapide et efficace. Le souvenir peut alors se ranger à l’endroit adapté à cela : le cortex (grande bibliothèque centrale). Chaque série de stimulation bilatérale semble permettre l’établissement de nouvelles connexions entre les réseaux mnésiques.

En gros, là où l’auto-cicatrisation n’a pas pu se faire, l’EMDR permet de relancer le processus d’auto-guérison, afin que la plaie devienne cicatrice et ainsi que l’évènement traumatique acquiert le statut de souvenir (digéré), même de nombreuses années plus tard.

Par exemple, un enfant peut tomber de son vélo, être en état de choc et pleurer, mais avec un réconfort et des soins appropriés, la peur se dissipe et l’enfant apprend ce qui est nécessaire pour mieux rouler à vélo à l’avenir, et se sentir en sécurité. Dans le cas où ce processus naturel, soit parce qu’il est trop seul, soit parce qu’il est trop fragile, soit….ne fonctionne pas, chez un autre enfant, celui-ci  va développer une peur à l’idée de remonter à vélo, et il décide que le vélo est trop dangereux, et qu’il ne pourra pas en faire de nouveau, la détresse ne diminue pas. Cette anxiété persistante suggère que le système de traitement des informations a enregistrée l’expérience sans la traiter de manière adéquate. Plutôt que de se rappeler les expériences de vélo antérieures agréables ou la disparition de la douleur physique, quand il pense au vélo, il ne se souvient que de la chute. L’événement est figé dans le temps à l’instant de la peur et de la douleur, et l’enfant n’ose plus remonter à vélo. On peut voir que le souvenir traumatique non digéré est à l’origine de réactions inappropriées présentes et à venir.

La thérapie EMDR est une approche en trois temps :

  • Passé : expériences antérieures de maladies, blessures, accidents..
  • Présent : les déclencheurs actuels ;
  • Futur : installation de scénarios du futur.

Les huit phases de la thérapie EMDR apportent une manière systématique d’explorer et de traiter les expériences négatives qui contribuent au dysfonctionnement, ainsi que les expériences positives, et les ressources nécessaires pour accompagner le patient.

 

Mon parcours :

Après un parcours musical, et une formation en art-thérapie ( danse et musicothérapie ), j’ai obtenu un diplôme de massothérapeute à la Boulder School of Massage Therapy, école agrée AMTA, à Boulder , Colorado, aux USA.

J’ai obtenu un diplôme d’ostéopathie crânio-sacrée au Colorado Cranial Institute, dont je suis devenue l’assistante, à Boulder, Berkley (USA) , Zurich et Paris.

De retour en France, je suis retournée sur les bancs de l’Université, obtenant un DESS de psychologie clinique.

J’ai également fait une formation en ostéopathie au CREDO ( Centre de Recherches et Développement de l’Ostéopathie ).

J’ai travaillé 25 ans en tant que psychologue /art-thérapeute en pédo-psychiatrie à l’hôpital, accueillant des enfants présentant des tableaux d’autisme, troubles envahissant du développement, etc…

Ma pratique en thérapie manuelle ( massage et ostéopathie crânio-sacrée ) et ma pratique de psychologue m’ont amenée naturellement vers l’EMDR, dont je suis praticienne certifiée par l’association EMDR Europe.